
Sopamim : la nouvelle architecture étatique de gestion des participations minières
Créée en février 2026, la Société de Patrimoine Minier du Mali (SOPAMIM) s'impose désormais comme le bras armé financier de l'État, gérant les participations souveraines de l'État (pouvant atteindre jusqu'à 35 %) dans les mines du pays.
Introduction : La fin du rôle passif de l'État
L'État malien a activé en 2026 la SOPAMIM (Société de Patrimoine Minier du Mali). Opérationnelle depuis peu, cette entité parapublique est un fonds d'investissement et de gestion d'actifs qui centralise les droits et actions du Mali.
Le rôle et les prérogatives de la SOPAMIM
Avec le Code Minier de 2023, la participation souveraine maximale peut atteindre 35 %. La SOPAMIM agit désormais comme un véhicule financier puissant :
Une gestion autonome et orientée résultats
Pour éviter la bureaucratie, la SOPAMIM bénéficie d'une autonomie de gestion calquée sur le secteur privé. Le recrutement a attiré des talents de la diaspora spécialisés en fusions-acquisitions et droit extractif.
Conclusion
L'activation de la SOPAMIM indique une professionnalisation accélérée. Le Mali compte désormais siéger à la table des actionnaires et diriger le cash-flow au bénéfice du souverain.
